Cahier des positions et propositions adoptées en AG

Propositions et positions adoptées par l’AELCUM

Propositions et positions adoptées lors de l’AG du 5 novembre 2013

1-)
*Considérant les négociations qui n’avancent pas depuis onze mois ;

 *Considérant que Renaud-Bray se soucie de moins en moins du bagage littéraire des libraires qu’il emploie et engage des bureaucrates ;

 *Considérant 12,75$/heure est un salaire insuffisant ;

 *Considérant que Renaud-Bray offre des conditions de misère à ses employé.e.s et qu’il ne souhaite pas les améliorer ;

 *Considérant la proximité physique de la succursale de Renaud-Bray Côte-des-Neiges ;

Que l’AELCUM affirme son appui aux travailleuses et travailleurs en grève chez Renaud-Bray ;

Que cet appui se manifeste par un soutien moral, et, si possible, physique et financier ;

Que l’AELCUM dénonce l’attitude hostile, dégradante et anti-syndicale des patrons de Renaud-Bray ;

Que l’AELCUM dénonce les cadres qui travaillent pendant la grève, les scabs, et les client.e.s qui franchissent les lignes de piquetage et qui font preuve d’une attitude anti-solidaire et irrespectueuse du droit fondamental de grève.

2-)
*Considérant que la FAÉCUM a comme position historique de rejeter tout règlement rendant le vote obligatoire ;

*Considérant que la FAÉCUM a comme position historique d’être non-partisane (« que la FAÉCUM affirme son indépendance face à tout groupement, parti ou mouvement politiques », article 722 du cahier de positions de la FAÉCUM)
Que l’AELCUM dénonce l’attitude de la FAÉCUM de « travailler à inciter les étudiants [sic] de l’UdeM à voter » comme but principal pendant les campagnes électorales ;

Que l’AELCUM considère qu’un budget de 30 000$ alloué à la représentation de la FAÉCUM lors de la campagne électorale municipale est exagéré et va à l’encontre de ses principes ;

Que l’AELCUM considère comme étant des dépenses inutiles la « caravane du vote » et la production de T-shirts faécumiens pour la campagne électorale ;

Que l’AELCUM exige que la FAÉCUM demeure non-partisane envers un parti, groupement ou candidat politique, et ainsi que la FAÉCUM ne recommande pas à ses membres de voter pour un tel parti, groupement, candidat ;

Que l’AELCUM diffuse cette proposition auprès des autres associations étudiantes membres de la FAÉCUM et les incite à voter des mandats similaires.

 

Propositions et positions adoptées lors de l’AG du 18 septembre 2013

1-) Que l’AELCUM condamne la dégradation des conditions de vie et de travail universitaire des étudiant-e-s, des employé-e-s de soutien et des professeur-e-s de l’UdeM due à l’implantation du système informatique Synchro ;Qu’elle condamne par le fait même son vocabulaire « économiciste » et l’idéologie du progrès technologique utilisée par l’administration pour faire taire toutes les critiques à l’égard de Synchro.

Que l’exécutif de l’AELCUM invite les autres associations de l’UdeM à adopter des propositions semblables.

2-)Que l’AELCUM s’oppose à ce que les communications transférées du secrétariat aux étudiant-e-s concernant colloques, appels de textes et toutes informations utiles ne soient pas faites uniquement via facebook, mais également via les courriels institutionnels.

3-)Que l’AELCUM ouvre un espace de réflexion sur les enjeux reliés à l’implantation du BAC en Littérature comparée

 

Propositions et positions adoptées lors de l’AG du 13 février 2013

1-)

*Considérant que Le sommet sur l’enseignement supérieur du 25 et 26 février 2013 n’est pas un espace de débat et de réflexion comme auraient pu l’être des états généraux sur l’enseignement supérieur.

 *Considérant que ce sommet n’est qu’un exercice de relation publique au profit d’un parti politique servant à gagner du temps et des votes.

 *Considérant que la gratuité est d’ores et déjà écartée de ce sommet et que l’indexation semble n’être que la seule option envisagée par le gouvernement.

 *Considérant que l’AELCUM s’est positionnée en faveur de la gratuité scolaire  

Que l’AELCUM entre en grève les 25 et 26 février 2013 afin de défendre la gratuité scolaire et de dénoncer ce sommet, son issue scellée d’avance ainsi qu’une potentielle indexation des frais de scolarité.

Que l’AELCUM participe à la manifestation nationale du 26 février à Montréal.

Que l’AÉLCUM dénonce la confusion entretenue par le gouvernement entre le gel et l’indexation des frais de scolarité. L’indexation n’est pas le gel, et le gel n’est pas la gratuité scolaire.

Que l’AÉLCUM exige que les instances la représentant au Sommet participent au Sommet à condition que toutes les options soient sur la table, incluant la gratuité scolaire, et qu’advenant la participation de ces instances au Sommet sur l’enseignement supérieur, elles défendent l’idée de la gratuité scolaire.

Que l’AÉLCUM mandate son C.E. d’informer la FAECUM de sa nouvelle position.

 Que l’AÉLCUM convoque une AG dans les 7 jours suivant le sommet.

 Que l’AÉLCUM exige la tenue d’états généraux sur l’enseignement supérieur au Québec conformément à sa position prise au printemps dernier. 

2-)

*Considérant que l’administration de l’Université de Montréal fait face à trois recours juridiques concernant la vente du bâtiment situé au 1420 boulevard Mont-Royal

 *Considérant que cette même administration persiste à vouloir se départir dudit bâtiment, malgré un engagement moral à l’égard de la Congrégation des sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie de préserver la vocation institutionnelle et éducative du bâtiment, malgré la privatisation du flanc nord du Mont-Royal que cette transaction occasionnerait, et malgré le fait que cette transaction ne cadre pas avec l’esprit des lois et règlements régissant la vente de bâtiments des organismes publics

 *Considérant que l’intégrité de l’administration actuelle en matière de gestion immobilière est entachée par la persistance que l’Université a démontrée avec la promesse de vente de l’entreprise Groupe F. Catania

 *Considérant que l’activité immobilière de l’administration actuelle s’apparente, dans le dossier du Pavillon 1420 Mont-Royal, à celle d’un spéculateur immobilier.

L’AÉLCUM soutient le Rassemblement citoyen pour la sauvegarde du Pavillon 1420 Mont-Royal

L’AÉLCUM reconnait que la vente du Pavillon 1420 Mont-Royal va à l’encontre d’une gestion rigoureuse du parc immobilier de l’Université de Montréal

Propositions et positions adoptées lors de la session de l’hiver 2012

1)      Que l’AELCUM convoque ses membres en assemblée générale au minimum une fois par semaine afin de voter la reconduction du mandat de grève. Advenant un quorum insuffisant, la décision serait remise à l’assemblée suivante et la grève automatiquement reconduite.

2)      Que l’AELCUM s’occupe de lever les cours FAS1000 et FAS1070, puisqu’ils ne relèvent d’aucun département en particulier, et qu’ils sont fréquentés en bonne partie par des étudiants de Littérature Comparée.

3)      Que l’AELCUM participe à une table concertation pour donner une voix aux étudiants de l’UDM en grève.

4)      Que la reprise des cours ait lieu deux jours ouvrables après la fin de la grève.

5)      Qu’aucun travail ne soit remis pendant la grève.

6)      Qu’aucun travail ne soit exigé moins d’une semaine après la fin de la grève.

7)      Que l’AELCUM cautionne la désobéissance civile à moins que celle-ci soit une attaque directe envers tout être humain.

8)      Qu’aucune évaluation ne compte pour 100% de la note finale, à moins que cela n’ait été prévu dans le plan de cours initial.

9)      Que l’AELCUM exige de l’administration de l’Université de Montréal qu’elle reconnaisse le droit à la grève des étudiants et     étudiantes de l’Université de Montréal.

10)  Que l’AELCUM encourage la diversité des tactiques, de même que l’escalade des moyens de pression, en l’absence de négociations.

11)  Que l’AELCUM se positionne contre toute hausse des frais de scolarité.

12)  Considérant que le 8 mai, l’AELCUM a rejeté l’offre du gouvernement, la jugeant insatisfaisante;

Que l’AELCUM demeure en GGI au plus 3 jours ouvrables après une offre du gouvernement lors des négociations entre le gouvernement et les 4 regroupements étudiants  et qu’elle tienne une assemblée générale de reconduction de grève à cette date.

13)  Que l’AELCUM s’engage  à tenir un vote de grève si une seule session d’hiver ou un seul cours est annulé sans l’assentiment des étudiantes et étudiants concerné-e-s, et ce, dans n’importe quel établissement qui a été en grève, que ses étudiants et étudiantes aient été membres de la CLASSE ou non.

Que cet engagement soit appelé  «   T’en coules un, on plonge  »

 

14)  Que les étudiants et étudiantes du Québec proposent un moratoire sur la hausse des frais de scolarité, moratoire qui serait impérativement conditionnel à l’acceptation des revendications suivantes ;

Que soient tenus des États généraux sur l’éducation universitaire d’ici un an, ayant notamment pour but l’élaboration concrète, démocratiquement délibérée, de stratégies de restructuration du financement et de la gouvernance des universités québécoises en fonction des besoins qui s’y manifesteraient. Y seraient soumis à évaluation critique :

  1. la fonction et la mission des universités québécoises dans l’ensemble de la société québécoise, en prenant en considération l’ensemble des sphères qu’elles affectent, c’est-à-dire aussi bien les sphères économiques que sociales, culturelles, et scientifiques ;
  1. la nécessaire autonomie des universités dans leurs rapports à l’ingérence des intérêts privés et à la logique strictement marchande ;
  1. les objectifs des universités, ainsi que leurs besoins en fonction de ces objectifs, dans le respect de la diversité des domaines d’études ;
  1. la gestion des revenus et des dépenses universitaires au cours des 10 dernières années ;
  1. les possibilités de gestion des revenus ignorées sous le mode actuel, en excluant toute hausse de frais ;
  1. l’exploration des diverses avenues du financement à venir des universités en incluant dans les considérations:
  • la gratuité scolaire
  • la modulation des frais à rembourser en fonction du programme d’étude
  • le remboursement proportionnel aux revenus
  • l’aide financière aux études ;
  1. la possibilité d’une restructuration du modèle de gouvernance des universités québécoises qui privilégierait une plus grande inclusion des corps professoral et étudiant, selon les principes d’une cogestion professorat/étudiant-e-s/administration ;

Que siège à la Commission de ces États généraux une proportion à hauteur de 2/3 d’étudiants et de professeurs, en tenant compte de la diversité des domaines d’étude et de la proportion de la population étudiante qu’ils recouvrent.

Que divers groupes de la société civile représentant des citoyens qui sont traditionnellement exclus des milieux universitaires tels des organismes féministes, de défense des  droits des immigrants, de travailleurs, de bénéficiaires de l’aide sociale, de citoyens des premières nations, d’aînés, d’étudiants du primaire et du secondaire etc. ainsi que des individus issus des communautés représentées par ces groupes (ou non) soient invités à participer aux états généraux sur l’éducation supérieure.

Que dans une perspective égalitaire des mesures soient prises afin de s’assurer que leur propos puisse être entendus  au même titre que ceux des interlocuteurs privilégiés du monde universitaire ( CREPUQ, MELS, partis politiques).

15)  Que l’AELCUM considère qu’une véritable offre doive résulter de négociations avec les regroupements étudiants et toucher spécifiquement la hausse des frais de scolarité et non exclusivement le système de prêts et bourses. Conséquemment, que l’AELCUM dénonce le caractère outrageant et élusif de l’«offre» faite le 5 avril par la ministre Beauchamp.

16)  Que l’AELCUM exige la démission, sans prime de départ ou de tous autres bénéfices marginaux,  du recteur de l’Université de Montréal, Guy Breton. Et, s’il reste en poste, qu’il se positionne pour un gel des frais de scolarité dans une perspective de gratuité scolaire.

17)  Que l’AELCUM  se prononce sur le fait que la hausse des frais de scolarité s’inscrit dans un contexte plus large: une logique économique néo-libérale, qui encourage la privatisation des ressources communes et une division internationale du travail.

18)  Considérant que la grève étudiante à l’UdeM a été votée de manière démocratique, considérant que la résolution du conflit ne réside pas dans sa judiciarisation, l’AELCUM dénonce l’injonction obtenue par l’administration et invite ses membres à poursuivre la grève et à ne pas se présenter à leur cours.

19)  Que l’AELCUM suggère un vote secret quant à une perspective d’annulation de session lors d’une assemblée générale extraordinaire.

20)  Que l’AELCUM appuie la création d’un BAC en littérature comparée, sous réserve :

  1. Que des négociations soient faites pour que les étudiants aient accès à la maîtrise dans l’orientation choisie
  1. Que l’orientation « Honors » soit abolie
  1. Que deux professeurs supplémentaires soient engagés dans les cinq années suivant la création du Bac.
  1. Qu’il y ait au moins 6 cours obligatoires en LCO.
  1. Que la création d’un Bac en LCO n’abolisse pas l’existence des bi-disciplinaires.
  1. Que des cours relatifs à la littérature et à la culture québécoise soient ajoutés au programme du BAC
  1. Que la grille de structure des cours présentement sur la table ne constitue pas une version définitive et puisse être soumise au changement et à l’examen.

21)  Que L’AELCUM propose que la CLASSE réaffirme son intention d’agir en son nom en conformité avec les lois, et rappelle qu’en incitant ses membres à employer une diversité de moyens de manifestation comme elle le fait depuis le début, elle agit d’ailleurs en conformité avec le libre droit d’expression. Tout geste débordant des limites imposées par les lois ne relève donc pas de ses responsabilités.

22)  Considérant que l’on demande à la CLASSE de dénoncer « la violence » avant de pouvoir s’asseoir avec le gouvernement à une éventuelle table de négociation concernant la hausse des droits de scolarité;

Considérant que la CLASSE, à l’instar de la FEUQ et de la FECQ, se dissocie officiellement de tout acte de vandalisme, de violence et de brutalité, et qu’elle n’a jamais été elle-même l’instigatrice des méfaits que le gouvernement lui reproche insidieusement;

Considérant le flou sémantique du terme de « violence », ainsi que l’ambiguïté de ladite demande du gouvernement relayée par les médias;

Considérant que la Classe est un regroupement formé dans le but précis de contester la hausse des frais de scolarité et non un tribunal;

Que l’AELCUM propose à la CLASSE de faire un point de presse auquel, idéalement, seront invitées la FEUQ et la FECQ, dénonçant de manière hyperbolique et bigarrée toutes les actions violentes, passées et futures, Étatique et citoyenne,  mythiques et fictives, psychologiques, physiques, verbales, morales, légales ou systémiques, envers et contre tous et toutes, sans distinction de la classe sociale, de l’orientation politique, du sexe, de la race, de l’espèce, autant du côté des bélligérants que de leurs victimes, qu’elles soient ou aient été de cause animales, végétales ou minérales.

Qu’il soit convenu qu’ayant ainsi démontré sa bonne foi quant à la condition que lui impose le gouvernement dans le conflit qui les oppose, et que l’on ne pourrait imaginer dénonciation plus franche et sincère de la violence, que la CLASSE puisse enfin s’asseoir et ouvrir un débat de fond sur la question de la hausse des droits de scolarité, de la gestion des universités, de son financement, ainsi que de tout autre question qu’il lui semblera souhaitable à relever. »

23)  Que L’AELCUM demande que la FAECUM se désaffilie de la FEUQ si celle-ci négocie avec le gouvernement sans la CLASSE

24)  Dans l’optique d’une éventuelle réouverture de la table des négociations entre les associations étudiantes et le gouvernement sur les termes de l’offre négociée les 4 et 5 mai derniers, que l’AELCUM demande au congrès de la classe et au conseil central de la FAECUM de mandater ses négociateurs de proposer que le texte définitif contienne les éléments suivants :

  1. Que toutes les économies dégagées par les travaux du comité soient utilisées pour diminuer l’ensemble de la contribution étudiante, et non uniquement les frais afférents ;
  1. Que soit remise en question la présence de membres des milieux d’affaires au sein du conseil et que si, d’aventure, leur présence est maintenue, le conseil puisse choisir les 2 membres de la communauté d’affaire et son président ou sa présidente par consensus afin d’assurer la parité. ;
  1. Que les règles de fonctionnement du comité provisoire soient clarifiées et incluses dans le texte de l’entente plutôt qu’établies à la première rencontre;
  1. Que des représentants du corps professoral universitaire issus de différentes disciplines soient inclus dans le comité provisoire;
  1. Que le nombre de places réservées à la CRÉPUQ et à la Fédération des cégeps ne soit pas supérieur à celui des associations étudiantes;
  1. Qu’aucune augmentation des FIO n’ait lieu au cours des 7 prochaines années.
  1. Que la question de l’ajout de « personnes jugées utiles aux fins de travaux » dans la composition du comité provisoire soit clarifiée de façon à ne pas changer le pouvoir relatif des parties en présence;
  1. Que le comité provisoire ait un pouvoir décisionnel et exécutif;
  1. Que le paiement différé s’applique sur deux ans et soit renouvelable si nécessaire.

25) Que l’AELCUM précise que la mise en place de ce comité ne constitue pas une réponse suffisante aux revendications déjà votées et qu’elle maintient ses revendications quant au gel des frais de scolarité dans une perspective de gratuité scolaire et quant à la tenue d’États généraux.

26) Que la FAECUM propose une réforme du CNCS visant à le rendre plus autonome par rapport à la FEUQ et évalue les possibilités de nouvelles sources de financement et d’affiliation

Positions adoptées lors de la session de l’hiver 2013 :

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